Archive

Monthly Archives: December 2012

Advertisements

Je suis la première lettre, je suis le premier mot, je suis l’incarnation par écrit de l’idée personnifiée qui existait déjà; qui existe(ra).

Je suis la représentation lettrée, la conscience du souci de quelques un(e)s perdu(e)s dans la galerie de l’oubli ou dans le tunnel du non-mémoire.

Réclamant l’idéologie personnifiée qui se croît exister par ses récits – tout au contraire de ce que le fameux titre “Vivir para contarla” (Vivre pour la raconter) proclame; Exigeons, extensifions l’idée de l’existence, consistante et se créeante beaucoup plus par le mouvement, traduit dans la rencontre qui ne se finit pas dans une simple anecdote.

Rencontre humaine, littéraire, scientifique, philosophique, heuristique – joyeuse, savoureuse,  vibrante, saturante – Erratique – ennuyante, erronée, enfonçante.

Volonté de vivre – l’admission d’habiter dans 1 corps mais non dans un autre – Découverte de ses multiples facettes et extensions. Une maison habitée dont il  ne nous restera qu’une dépouille ratatinée, enterrée, oubliée. A ce moment, le titre du blog “Hurray! We are still alive.” deviendra obsolète; mais, aujourd’hui, il est encore plus important pour chaque jour après jour.

Ne pas rester ou ré-devenir un tube semble de plus en plus un défie. Comment gérer et résister aux névroses qui se sont déjà installées dans le lieues dites natales, pédagogiques, intellectuels, commerciales et urbains.

Se lever, alimentation de l’habitation, courir, taper, alimentation, taper, courir, acheter, emballer, déballer, alimentation de l’habitation – quelle heure est-il? Oh, oh, oh: Hurray! We are.

Le délire est de clôturer autrement:

Hurray! We are still living.

N.B. Pour ceux et celles qui sont curieuses et pour ne pas faire les choses à moitié, ici, une traduction approximative du sous-tire du blog:

Du [(Schla)massel qui signifie] bon/malheur entre la choucroute, le foie gras et le stoemp.

Ce dernier est, à l’heure actuelle, sûrement en train de mijoter et progressivement en cours d’installer un ordeur ardent qui est censé de dessiner un sourire plein d’impatience sur les visages de ses futurs consommateurs, et au moment de l’attaque, de créer le bonheur mou dans les ventres tièdes qui ont pris position, par coutume hebdomadaire, autour de la table.

Bon appétit.