Le Visteur

A l’occasion du jour:

Le jour il toqua pour la première fois à la porte, tout le monde fut bien évidemment très étonné et certains parmi eux furent touchés si profondément qu’ils se fussent inexorablement débarrassés de leurs vêtements, se mirent, d’un l’air incrédule, à pleurer et finirent en route d’exploration.  Ils retournèrent déçus : Le visiteur qu’ils ont laissé rentrer ne fut qu’une allusion fugitive. Il apportait le chaos sur la ville où même un pigeon ne trouvait plus sa place ; à tel point les espaces étaient envahis et occupés des rats assoiffés de lumière. Ayant erré dans le chaos, quelques-uns se trouvèrent finalement trompés et gardèrent comme souvenir un bon rhume.

Comme souvent, les gens essayaient d’abord de lui vite oublier comme si ce n’était qu’une  quelconque histoire insignifiante d’une millième soirée dégénérée et ils persistaient de se persuader des temps présents.

Les dates et les jours leur signifient  autant qu’ils les suivent au rythme des ondes radioélectriques et c’est pourquoi, ce matin, certains se sont levés le cœur battant à toute allure, quand ils l’ont entendu de nouveau frapper à la porte; se méfiant d’ouvrir la porte et certainement angoissés de devoir  revivre  le chaos, l’œil passait, plus par hasard que par calcul, sur la petite feuille de l’éphéméride : Le cœur oubli ses allures, l’esprit respire et le soulagement devient presque audible.

C’est le 20 mars, il est officiel : C’est le début de printemps !

Espérons que la logistique urbaine s’y adapte au plus vite possible et que le citadin va réussir à jouir le plus possible du beau temps avant que printemps et été soient de nouveau finis.

COUP DE CŒUR –ERICH KÄSTNER
(1899 – 1974)
ekgarten

 

Erich Kästner, surtout connu comme auteur allemand des nombreux ouvrages pour enfants, était   journaliste, essayiste et scénariste, mais tout d’abord un excellent observateur au plus juste analytique et au plus haut point humain dont l’humour sec était caractéristique  à  décrire le petit « théâtre du monde » dit l’Allemagne.

Souvent tombés dans l’oubli ou parfois même in- ou méconnus sont ses nombreux poèmes (mais aussi ses discours et quelques  allocutions) dont je me permets de publier et de traduire un petit nombre mettant en avant 5 poèmes de différents cycles créatifs qui marquaient le travail d’Erich Kästner ainsi que le cours du temps d’histoire.

KÄSTNER, ERICH (1956) : Eine Auswahl. Berlin: Cecile Dressler Verlag. P. 8, 17, 86, 90, 108

Travail avant 1933

Grosse Zeiten

Die Zeit ist viel zu groß, zu groß ist sie.
Sie wächst zu rasch.
Es wird ihr schlecht bekommen.
Man nimmt ihr täglich Maß und denkt beklommen:
So groß wie heute war die Zeit noch nie.
Des grands moments ou Dans les grands temps

Le temps est beaucoup trop grand, trop grand est-il.
Il grandit trop vite.
Mal lui  en aura pris.
On en prend toujours les mesures et se dit avec inquiétude :
Le temps n’était jamais aussi grand comme aujourd’hui.

Sie wuchs. Sie wächst. Schon geht sie aus den Fugen.
Was tut der Mensch dagegen?  Er ist gut.
Rings in den Wasserköpfen steigt die Flut.
Und Ebbe wird es im Gehirn der Klugen.
Il grandissait. Il grandit. Et voilà, il déraille.
Que ce-que  fait l’homme pour y remédier ? Il est bon.
Tout autour, la marrée monte dans les caboches à l’eau.
C’est la marrée basse dans le cerveau des avisés.
Der Optmimistfink schlägt im Blätterwald.
Die guten Leute,die ihm Futter gaben,
sind glücklich, daß sie einen Vogel haben.
Der Zukunft werden sacht die Füße kalt.
Le pinson optimiste batte ses ailes dans la forêt des feuilles.
Les bons gens qui lui nourrissaient
Sont heureux d’avoir un oiseau au plafond.
Le futur commence légèrement à se dégonfler.
Wer warnen will,den straft man mit Verachtung.
Die Dummheit wurde zur Epidemie.
So groß wie heute war die Zeit noch nie.
Ein Volk versinkt in geistiger Umnachtung.
Celui qui ne veut que les mettre en garde se fait traiter par le mépris.
La bêtise devenait l’épidémie.
Le temps n’était jamais aussi grand comme aujourd’hui.
Un peuple sombre dans l’aliénation mentale.
Marschliedchen

Ihr und die Dummheit zieht in Vierrerreihen
in die Kasernen der Vergangenheit.
Glaubt nicht, daß wir uns wundern, wenn ihr schreit.
Denn was ihr denkt und tut, das ist zum Schreien.

Petite chanson militaire

Vous  et la bêtise vous installez  en rangs de quatre
dans les casernes du passé.
Ne pensez pas que nous allons nous étonner quand vous crierez.
Parce que ce que vous pensez et faites, c’est à crier.

Ihr kommt daher und laßt die Seele kochen.
Die Seel kocht, und die Vernunft erfriert.
Ihr liebt das Leben erst, wenn ihr marschiert,
weil dann gesungen wird und nicht gesprochen.
Vous arrivez et vous portez l’âme à l’ébullition.
L’âme bouillit, et la raison meurt de froid.
Vous aimez la vie seulement quand vous marchez,
Parce qu’à ce moment-là, on chante et on ne parle pas.
Marschiert vor Prinzen, die erschüttert weinen :
Ihr findet doch nur als Parade statt!
Es heißt ja: Was man nicht im Kopf hat,
hat man gerechterweise in den Beinen.
Marchez devant les princes, qui pleurent atterrement :
Mais vous n’êtes qu’une parade !
Comme dit la chanson : Ce qu’on n’a pas dans la tête,
on l’a pour, être juste, dans les jambes.
Ihr liebt den Haß und wollt die Welt dran messen.
Ihr werft dem Tier im Menschen Futter hin,
damit es wächst, das Tier tief in euch drin!
Das Tier im Menschen soll den Menschen fressen.
Vous aimez la haine et vous voulez mesurer le monde avec elle.
Vous nourrissez l’animal dans l’être humain,
Pour qu’il grossisse, l’animal profond en vous !
L’animal dans l’homme doit manger l’homme.
Ihr möchtet auf den Trümmern Rüben bauen
Und Kirchen und Kasernen wie nich nie.
Ihr sehnt euch heim zur alten Dynastie
Und möchtet Fideikommißbrot kauen.
Vous voudrez cultiver des betteraves sur les ruines
Et monter des églises et casernes comme jamais.
Vous aspirez le retour de la vieille dynastie
Et vous voudrez mâcher le pain du fidéicommis.
Ihr wollt die Uhrenzeiger rückwärts drehen
Und glaubt, das ändere der Zeiten Lauf.
Dreht an der Uhr! Die Zeit hält niemand auf!
Nur eure Uhr wird nicht mehr richtig gehen.
Vous voulez tourner l’aiguille à l’arrière
Et vous pensez que ça changeait le cours des temps.
Tournez l’horloge ! Personne ne retient le temps !
Seule votre horloge ne donnera plus l’heure exacte.
Wie ihr’s euch träumt, wird das Land (Deutschland im Original) sich nicht erwachen.
Denn ihr seid dumm und nicht auserwählt.
Die Zeit wird kommen, da man sich erzählt:
Mit diesen Leuten war kein Staat zu machen!
Comme vous le vous rêvez, le pays (L’Allemagne dans l’original)  ne va pas se réveiller.
Parce que vous êtes bêtes et n’êtes pas élus.
Le temps viendra quand on va se raconter :
Avec ces gens, aucun état n’était faisable.

Après guerre : Automne 1947

Kleines Solo

Einsam bist du sehr alleine.
Aus der Wanduhr tropft die Zeit.
Stehst am Fenster. Starrst auf Steine.
Träumst von Liebe. Glaubst an keine.
Kennst das Leben. Weißt Bescheid.
Einsam bist du sehr alleine – Und am schlimmsten ist die Einsamkeit zu zweit.
Petit Solo

Solitaire tu es très seul.
Le temps coule de l’horloge murale.
Devant la fenêtre, tu fixes les pierres.
Tu rêves de l’amour .Tu ne croit à aucun.
Tu connais la vie. Tu t’y  connais.
Solitaire tu es très seule – Et le pire c’est la solitude à deux.
Wünsche gehen auf die Freite.
Glück ist ein verhexter Ort.
Kommt die nahe. Weicht zur Seite.
Sucht vor Suchenden das Weite.
Ist nie hier. Ist immer dort.
Stehst am Fenster. Starrst auf Steine.
Sehnsucht krallt sich in dein Kleid.
Einsam bist du sehr alleine – Und am schlimmsten ist die Einsamkeit zu zweit.
Les souhaits partent à la recherche.
Bonheur c’est un endroit ensorcelé.
Il se t’approche. Il s’écarte.
Cherche à se mettre à l’abri des chercheurs.
N’est jamais ici. Est toujours là-bas.
Devant la fenêtre, tu fixes les pierres.
(L’Aspiration lointain) Sehnsucht s’agrippe à ta robe.
Solitaire tu es très seule – Et le pire c’est la solitude à deux.
Schenkst dich hin. Mit Haut und Haaren.
Magst nicht bleiben, wer du bist.
Liebe treibt die Welt zu Paaren.
Wirst getrieben. Mußt erfahren,
daß es nicht die Liebe ist….
Tu t’offres. Avec corps et âme.
Tu ne veux pas rester celui que tu es.
L’amour pousse le  monde à créer des couples.
Tu es poussé. Tu dois apprendre,
Que ce n’est pas l’amour….
Bist sogar im Kuß alleine.
Aus der Wanduhr tropft die Zeit.
Gehst ans Fenster. Starrst auf Steine.
Brauchtest Liebe. Findest keine.
Träumst vom Glück. Und lebst im Leid.
Einsam bist du sehr alleine – Und am schlimmsten ist die Einsamkeit zu zweit.
Même dans le baiser, tu es seul.
Le temps coule de l’horloge murale.
Devant la fenêtre, tu fixes les pierres.
Tu avais besoin de l’amour. Tu ne le trouves pas.
Tu rêves de bonheur. Et tu vis dans la souffrance.
Solitaire tu es très seule – Et le pire c’est la solitude à deux.

Éventuellement une petite pensée concernant  le terme Sehnsucht qui n’est non seulement un mot « très allemand »  mais aussi représentatif d’un concept entier :

http://www.arte.tv/fr/le-mot-sehnsucht/1413684,CmC=1413676.html

http://en.wikipedia.org/wiki/Sehnsucht

Pendant les  années 1949  -1955

Zum Neuen Jahr

„Wird’s besser ? Wird’s schlimmer ? “
fragt man alljährlich.
Seien wir ehrlich :
Leben ist immer
lebensgefährlich.

A l’occasion du Nouvel An

« Sera-t-il mieux? Sera-t-il pire? »
Demandent-ils tous les ans.
Soyons honnêtes :
La vie est toujours
mortelle.

Mitleid und Perspektive
oder
Die Ansichten eines Baumes

Hier, wo ich stehe, sind wir Bäume,
die Straße und die Zwischenräume
so unvergleichlich groß und breit.
Mein Gott, mir tun die kleinen Bäume
am Ende der Allee entsetzlich leid!

Pitié et Perspective
ou
Les avis d’un arbre

Ici, où je suis, nous sommes les arbres,
la rue et les interstices
d’une hauteur et d’une largeur si incomparables.
Mon dieu, les petits abres
au bout de l’allée me font terriblement pitié !

Zum Autor:
http://www.erich-kaestner-museum.de/index.php?option=com_content&view=article&id=7&Itemid=27http://kaestnerimnetz.wordpress.com/
http://www.erichkaestnergesellschaft.de/index.php?option=com_content&view=article&id=4&Itemid=3
A propos de l’auteur:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Erich_K%C3%A4stner
http://german.about.com/library/weekly/aa112999a.htm 

Je remercie l’auteur  André Herrmann pour cet article apparu sur le blog “Weltnest.de“, le                     24 novembre 2013:

http://www.weltnest.de/Blog/232/weihnachtsmarkt-in-leipzig-betrunkene-muttis-seit-1458

Sous la devise “Restons réaliste”, ce petit texte ne touche pas seulement Leipzig et des nombreuses autres villes sur le terrain germanophone mais la vie urbaine de toute l’Europe….

“Mardi prochain, le 26 novembre, le traditionnel marché de Noël de Leipzig ouvrira ses portes pour un peu moins de 4 semaines. Depuis 1458, des milliers de quarantenaires bourrés s’y rencontrent annuellement, munis des ramures clignotantes, pour nous faire humblement remarquer que la période de marché de Noël est la pire saison de l’année.

Quand je m’installais à Leipzig, il y a 75 ans, il m’arrivait que l’incident se grave profondément dans ma mémoire. C’était le 20 décembre. Mes parents m’avaient amené la première fois au marché de Noël. L’endroit était envouté d’une ambiance même merveilleuse. Mes parents buvaient du thé et du vin chaud et, en m’offrant un pain d’épice gros comme le poing, ils m’avaient rendu l’enfant le plus heureux entre Delitzsch et Markleeberg. Ils me disaient que je pouvais même m’acheter, là-bas dans la cabane, un punch pour enfants et mon petit cœur sautait dans le rythme de mes jambes qui partaient en hâte.

Puis, une maman chancelante sans contrôle qui portait une ramure clignotante sur la tête me heurtait. Je tombais dans la soupe de neige. Dépourvue d’expression la maman se tournait – au lieu d’une excuse, seul un rayon-vin-chaud tout rouge sortait de sa bouche sous qui ensevelissait non seulement mon anorak, mais aussi, sempiternellement, mon envie de marché Noël.

Cette semaine alors,  l’aimant aux quarantenaires lipsiens aka le « traditionnel marché de Noël » ouvre la 555e fois. L’année passée, 2 millions personnes ivres, au total, se rencontraient dans le centre-ville pour rendre hommage au dieu du vin en Tétra-pack, velouté de 8 kg de sucre et 4 litres d’eau. Cette année, elles pourraient même devenir encore plus nombreuses, grâce à l’ouverture imminente du « Bud-Spencer-Tunnel ».

Ce n’est pas un hasard si le sapin de Noël municipal est 2 mètres plus haut qu’en 2011 et que le marché ouvre un jour de plus que les années précédentes. Il y a, également, ENFIN, encore plus de cabanes qui vendent toutes les mêmes brols – même des trains spéciaux (affublés « Vin-chaud-Express » – pfoui, honte !) partent d’Hambourg et de Berlin en direction de la ville de héros.

Tout le monde, qui n’aime pas dépenser volontairement son argent pour l’artisanat original des monts Métalliféres importé de la Chine ou qui ne travaille pas comme pickpocket indépendant, doit, soyons clair, s’attendre une période d’austérité. Chaque jour à partir de 10 heures du matin, les drôles groupes des trentenaires++ vont glander devant les hautes tables dans la Grimmaische ou dans la Petersstraße et ils vont siffler le vin chaud jusqu’ils perdent toutes leurs inhibitions. Puis ils se mettront les ramures clignotantes sur les têtes et commenceront, le postérieur vacillant, à danser auprès les piétons passants, qui se sont de nouveau, par erreur, égarés dans le centre-ville. Non, je ne comprends pas le concept du marché de Noël : Pourquoi chamboule-t-on des milliers des années de civilisation humaine et s’installe-t-on à l’extérieure dans le froid pour y, en revanche, boire quelque chose de chaud qui coute dans sa production au maximum 50 cents, mais se vend cependant dans la baraque décorée de manière solennelle pour 4 euros ? Et qu’est-ce que ça a à voir avec Noël ?

Vous avez raison ; on ne doit pas déconstruire le spectacle, sinon il nous paraîtra nécessairement complètement absurde. De même, on devrait boire du vin chaud autant que possible, pour ne, surtout pas, se mettre dans l’embarras d’une pensée. Si, en effet, on n’y réfléchit plus du tout, on peut y éventuellement déceler un sens : que le « Milka X-Mas Tour » et « Audi Winterworld » se font accorder des places éminentes dans l’événement de Noël si solennel bien que le marché de Noël veut de l’amour, de la tradition ou quelque chose comme ça – et, en tout cas, pas de commerce.

Mais le pire du marché Noël de Leipzig est : „Gohlis (quartier) garde le silence ! Les autochtones ne se soulèvent pas, pas de pétition contre les vacillantes « soirées filles » qui ne portent aucun but. Même pas une page Facebook incendiaire, rien ! Tout le contraire : Gohlis ne bouge pas un seul orteil. Supposons que la revenue annuelle de la vente des gobelets supercools sera accordée à l’association bénévole de soutien à la construction de l’église doyenné à la place Leuschner.

Et ceci est aussi, d’une certaine manière, dommage.”

 Image

Lulu est morte  – 4 (Wladimir Kaminer “Mein Leben im Schrebergarten”)

La plupart des jardiniers dans notre colonie ne font aucun cas des animaux domestiques. Ici, je connais quelques chats et, de temps en temps, ça aboie sur l’une ou l’autre parcelle. Surtout les couples plus âgés s’achètent un chien pour avoir quelqu’un qui leur écoute. C’est compréhensible. Après un demi-siècle de vie commune, les couples plus âgés n’ont plus grand chose à se raconter en règle générale. Les pensées intelligentes sur le sens et le fond de la vie étaient déjà échangés à plusieurs reprises, les vieilles blagues déjà mille fois racontées et des nouvelles ne se sont, bizarrement, pas crées. Les enfants sont adultes et déménagés. Ou, ils sont restés, mais ils n’écoutent pas. C’est pourquoi ils aiment parler avec leur chien ou avec leur télévision. On peut toujours compter sur le chien et la télévision. Dans l’histoire de la communication il n’est jamais arrivé qu’un chien ou une télévision aient contredit leur interlocuteur.

Les chats du Schrebergarten ne sont pas des animaux câlins. Dans leurs droits, ils sont sur un pied d’égalité avec les jardiniers et dans leur allure, ils ressemblent à leurs propriétaires. Les chats du Schrebergarten sont soignés, souvent un peu rondelets et ils aiment porter des bijoux, par exemple un collier avec une petite cloche ou avec le numéro de leur parcelle. Leur occupation préférée est la simulation d’une chasse fatigante, en guettant une proie dont ils n’ont en principe pas besoin. De la même manière que les jardiniers simulent une dure exploitation agricole, comme s’ils devaient se nourrir des produits de leur jardin, les chats courent après des petits oiseaux noirs qu’ils ne peuvent ni attraper ni manger. Ils échouent à leur chasse. À cause de la cloche et leur surcharge pondérale, ils ne réussissent pas à surprendre les oiseaux.